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Infos & reportages

  • La croisière noire de 1924

    Un Film sur la croisière noire de 1924, une expédition lancée par André Citroën à travers l'Afrique. Un e expédition reliant Colomb-Bechar (Sud du Maroc) 0 Tananarive (Madagascar)


  • Test Samsung SMART CAMERA NX1 4K UHD

    Les plus beaux paysages de Madagascar en vidéo avec l'appareil photo Samsung SMART CAMERA NX1 4K UHD


  • Bande Annonce Madatrek et « Comment ça va Bien »

    Une vidéo de la famille Poussin (MADATREK) parcourant les pistes malgaches à pied et en charrue pendant 16 mois.


  • La plage de Foulpointe pendant les vacances

    De nombreux hôtels ont poussé depuis une dizaine d’années, Foulpointe est devenu un haut lieu du tourisme national, ambiance sympa garantie.

    actualité sakamanga,sakamanga antananarivo

  • Les portraits: Lola, chef de cuisine

    Ouvert depuis 20 ans le restaurant du Saka est  aussi connu que l’hôtel. Ouvert 7 jours sur 7 midi et soir, il doit sa renommée et sa constance à son fidèle chef de cuisine : Lola.

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  • Travail de somme dans la Capitale de Madagascar : les pousse pousses tananariviens .

    En tant que système de transport, les pousse-pousse font partie du paysage malgache, certainement depuis l’arrivée des premiers immigrés chinois (vers 1930 …) .Le modèle varie suivant les différentes régions . A Antananarivo on a vite adopté le monoplace, faisant suite aux fameux « filanjana «  ( période précoloniale et coloniale ). Tiré par un homme , le pousse-pousse avec roues pneumatiques servait à cette époque au transport des citadins ( les dames , les fonctionnaires , les notables et les commerçants ….) . Depuis les années 70 , la fonction a glissée vers le transport de marchandises et de matériaux de construction . Les fabricants ont alors adapté chassis , roues , ressorts , et toutes les armatures . Le pousse pousse tananarivien est actuellement à meme de porter jusqu’à 1000 kilos de chargement . Par contre il faut au moins trois à quatre bonhommes pour mener le tout à bon port . Aussi , il n’est pas rare de contater des embouteillages dans les rues de la capitale , à cause de cette pratique . En général , le travailleur de somme n’est pas le propriétaire , il doit louer un pousse pousse pour 1000 Ar la journée ( 5 heures à 18 heures )pour gagner 3 en tout de000 à 5000 Ar par jour . Pour les trouver il suffit d’aller au niveau de leur lieu de stationnement , près des marchés d’Isotry , Anosibe , Andravoahangy , Besarety , Analakely…… Les pousse pousses ont encore de beaux jours devant eux car leurs concurrents directs , comme les charrettes ( à homme ou à zébus ) ont du mal à circuler avec une petite cargaison et leur tarif est bien plus cher.Quant aux camionnettes et petits fourgons , ils servent surtout la banlieue de Tana .

    Reportage : RainforestPhotos pousse pousse et resto 001.jpgPhotos pousse pousse et resto 004.jpgPhotos pousse pousse et resto 007.jpg

  • UN SCULPTEUR HORS NORMES

    De notre grand reporter: Jack Haranda ( http://www.madalascar.net )

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  • La THB

    De notre grand reporter: Jack Haranda ( http://www.madalascar.net )


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  • LE FOIE GRAS DE MADAGASCAR

    De notre grand reporter : Jack Haranda
    Contrairement à ce que l'on pourrait croire, la production de foie gras à Madagascar ne date pas de la colonisation française. Il existait déjà des élevages de canards mais la technique de gavage a débuté à Benhenjy, à une cinquantaine de kilomètres de Tananarive au début des années soixante.
    Le développement de la filière foie gras démarra au début des années 80, avec notamment la société Bongou. Dès lors les zones d'élevage se multiplièrent vers Fianarantsoa, Antsirabe, Ivato, Mahitsy. Les unités de transformation éclorent, telles que les sociétés la Hutte Canadienne, la Landaise, BK, FGM, dans le but principal d'exporter leurs produits. En 1997, l'embargo instauré par l'Europe sur les produits carnés venant de Madagascar mit un coup d'arrêt à ce marché. Depuis, quelques sociétés subsistent et fournissent surtout les restaurants locaux et les supermarchés de la grande île.
    Selon les gourmets, le foie gras malgache n'a rien à envier au français, dont une bonne partie provient de Hongrie soit dit en passant.
    Ce foie gras de canard (mulard) est réputé fin et moins gras que l'européen. Compte tenu du coût de la main d'oeuvre locale, ce produit de luxe ne l'est plus à Madagascar pour les résidents étrangers, les malgaches aisés, et est une source d'agréables surprises pour les touristes. Le canard est cuisiné à toutes les sauces, en magrets, cuisses confites ou non, cou farci, etc...
    Le Sakamanga prépare lui-même son foie gras et vous pourrez le déguster dans ses restaurants avec un bon verre de vin blanc doux ou sec.
    Bon appétit,
    Jack Haranda

    www.madalascar.net

  • Randonnée à la découverte des alentours d'Antananarivo

     

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    Randonnée à la découverte des alentours d'Antananarivo .

    Depuis environ 2 ans , l’ORTANA ( l’Office Régional du Tourisme d’Analamanga ) organise des randonnées pédestres tous les mois . Le but étant de faire découvrir les sites caractéristiques de la région Analamanga .La dernière , date du 19 juin 2010 et permet la découverte de la grotte d’Ambohimanarivo . Une centaine de personnes on pu ainsi parcourir le circuit qui part d’Ambalavao ( sud de Tana ) RN7 pour se terminer dans le petit village d’Andohamandry . Le passage par monts et vallées a offert à ces heureux marcheurs l’occasion de faire le plein d’oxygène, de découvrir des montagnes , des visions panoramiques sur les petits hameaux entourés de rizières et de rentrer dans la fameuse grotte surplombée de rochers granitiques . L’ambiance sympathique fut ponctuée par les explications des guides de l’ORTANA et les pauses pour dégustations des produits du terroir ( ananas , épis de mais , manioc cuit nature ….) . A 13 heures , un repas était prévu au restaurant Le Carat . Et pour couronner le tout , les randonneurs ont pu visiter le parc GASIKARA.

    Les photos ci-dessus nous montrent quelques aperçus des différentes étapes .

    Pour les inscriptions aux randonnées : Tél : 22 270 51 / 034 09 692 31

    Email : info @ ortana.mg

    Reportage : Rainforest

  • NOTRE MUSEE

    Nous sommes à la recherche de documents, objets, affiches, publicités, photos... ayant pour thème MADAGASCAR, son histoire, ses traditions, sa culture...nous avons un correspondant en France. Pour toutes propositions merci de nous contacter à travers le blog ou à l'adresse suivante:pat@moov.mg

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  • CHEMIN DE FAIRE

    De notre grand reporter: Jack Haranda.

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  • LE ROUTARD EST FATIGUE

    Nous avons aperçu le reporter de LONELY PLANET qui partait au fin fond du sud (pour ne pas dire au trou du cul du monde ) pour visiter les quelques hôtels perdus au milieu des raketa (figues de barbarie). Nous le voyons régulièrement ainsi que son collègue du PETIT FUTE. Quant au GUIDE DU ROUTARD il passe en gros chaque fois qu'il pleut des zébus.

  • Coupe du Monde

    Vivez la coupe du monde de football en direct du Sakamanga

     

  • Des sandales en caoutchouc de récup .....

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    Des sandales à partir de caoutchouc de récup ……

    Dans le quartier d’Anosibe, se trouve un petit groupe d’hommes et de femmes irréductibles. Ils fabriquent depuis presque un demi siècle des « Kapa Fingotra » (sandales de caoutchouc) .Ces fameux kapa sont très prisés par les gens de la brousse et de la campagne, particulièrement dans l’ouest et le sud de Madagascar (Charretiers, bouviers et grands marcheurs tels que les dahalous : fameux voleurs de zébus…..). Ces chaussures sont quasi inusables pour un simple citadin. La technique de fabrication nécessite juste une sorte de couteau aiguisé (en forme de cutter ) pour la découpe, un marteau et des semences (clous de tapissier) pour l’assemblage. Ce sont surtout des pneus de camion qui sont utilisées ; La bande de roulement sert pour la semelle et les chambres à air en bandelettes au maintien. Des sangles ou des sandows sont confectionnés avec les restes. Les kapas ont apparemment encore de beau jour devant eux  les commandes affluent de tous les cotés de la Grande Ile (Mananara, Fort Dauphin…..) et ce malgré l’entrée en force des produits chinois, beaucoup moins solides, sur le marché malgache. . Ces petits cordonniers (environ 20 personnes) arrivent à vivre de leur ressource, au rythme de 10 sandales en moyenne par jour / personne. Suivant les modèles, les prix vont de 2000 à 10000 Ar la paire. Pour l’adresse : Voir Mr Naina, route nationale 1, face au Grand Marché d’Anosibé .

    De notre reporter Rainforest .

     

     

     

     

  • Les 5ièmes rencontres nationales du film court

    Pour la deuxième année, le Sakamanga est partenaire du festival du film court organisé par le Centre Culturel Albert Camus.

    La dimension culturelle du Saka et la proximité du CCAC (5 minutes à pied) ont poussé les organisateurs à nous demander de loger leurs sympathiques et prestigieux invités et nous sommes très fiers d'être devenu "l'hôtel officiel du festival".

    La richesse des programmes et la variété des activités font de ce festival un réel événement cinématographique à Tana et nous sommes ravis d'y être associés..

    plus de renseignement sur le site du festival..

     

     

  • LEON FABRICANT DE BROUETTES

    Chez Leon fabricant de brouettes , et fatapera ……

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    Sis au 67 ha sud , Leon et sa famille originaire d’ Ambatolamampy(Route d’Antsirabe ) , confectionnent des brouettes , des fatapera et même des vans , depuis une vingtaine d’années .

    Au début , c’est leur père Mr Andriamirado qui fut parmi les premiers a se lancer dans la récupération de tôles ( barils ,chutes de tôles diverses …….) pour son atelier, aujourdh'ui 6 ouvriers travaillent pour la production .Ils achètent les matériaux aux ferrailleurs a Isoutry et les roues, faites a partir de nylon récupèré, proviennet de Bevalala .Il faut environ une demi journée pour mettre sur pied une brouette et  le prix est de 25000ar / pièce.

    La vente se fait au compte goutte à cause de la concurrence. (Chinoise, indienne ou européenne),  la crise et  la ssison,en génaral  les gens qui construisent achètent pendant l’hiver.Le seul recours serait dans la diversification voire la création de nouveaux produits.

     

  • RECUP EN ELECTROMECANIQUE

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    Zo ,électro mécanicien de formation tient un atelier a ampasampito ou il fabrique lui-même les pièces comme les sillent blocs , ferrodo pour plaquettes de frein et autre appareil plus sophistiqué du genre éolienne .Tout ceci est possible a partir de matériau de récupération .

    Par exemple, les sillent blocs sont confectionnés a partir d’un morceau de caoutchouc (pneu de bull ou de tracteur agricole) qu’il forme en incisant dans la pièce (avec un tournevis à pointe affûtée) pendant que celle-ci est installée sur un tour entraîné par une chaîne reliée à une pédale de vélo.

    Pour ce qui est de l’éolienne, interviennent des pièces comme un démarreur (de camion de 24 volt), des morceaux de tôle alu ou de zinc, une batterie solaire et un convertisseur fait maison L’installation complète demande 1 semaine de travail

     

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  • RECUP EN TOUT GENRE

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    Dans tout Madagascar, on trouve naturel que tous les emballages se réutilisent ; Flacons, boites en plastique ou métalliques, bidons et autres jouissent ainsi d’une 2ème vie.Des gens s’occupent de les racheter et de les collecter en sillonnant les ruelles des quartiers de la ville. Ces objets, une fois lavés et nettoyés sont revendus .On les retrouve alors dans les hôpitaux, les ménages ( pour mettre de l’huile , du sucre , du sel …..) Et même entre les mains de zingueurs pour la confection de chandeliers, arrosoirs, lampes a pétrole. Etc.…….

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